 | Recherches historiques |
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"La prise de la Bastille", "La musique des grenadiers de la Garde", "Louis XVI dictant une dernière lettre au soir du 20 juin 1791", "Le sacre impérial du 2 décembre 1804 où Napoléon se couronne lui-même", une "Visite au château de la Malmaison"… douze tableaux, fruits du travail passionné de Claude Alexandre, résument vingt-six années de l’histoire de France. Dernier joyau de cette exposition exceptionnelle : une reconstitution de la bataille de Waterloo, qui mesure six mètres de long et qui rassemble à elle seule, 3000 figurines. Chaque pièce est un petit bijou finement ciselé.
La fabrication des soldats d’Empire se fait à une échelle de 1/32ème, réglementairement pour les fantassins, soit 54 mm de hauteur jusqu’à la ligne des yeux.
Métier et passion ne font qu’un...
 | Résine sculptée à la main |
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Orfèvre en miniature aux Etains du Manoir de Senonches (28) (la plus grande maison d’orfèvrerie d’étain en France), Cl. Alexandre sera polisseur pendant un an puis responsable de la création des prototypes.
En 1978, en parallèle de son activité, et en collaboration avec un collègue, il découvre la miniature en plomb. Il exposera en 1981, à plusieurs reprises sur Senonches (28) puis au Palais des Congrès à Paris, à l’espace réservé aux artisans d’art.
De février 1982 à fin 1986, Cl. Alexandre se lance, seul, et monte à Senonches la fonderie d’art de miniatures avec la fabrication de soldats de plomb et de sujets animaliers.
 | Création d'un cavalier |
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Depuis 1987, il se lance dans la fabrication de figurines historiques.
En 1997 :
Le Palais de la miniature (fonderie d’art et musée) s’installe aux Barils. Véritable sujet d’étonnement pour le visiteur, qui fait place rapidement à l’émerveillement devant le souci du détail. Ainsi, dans l’atelier, chaque étape est décrite, du prototype du moule à la décoration, en passant par la fonderie ou la coulée.
Après cette étape plutôt instructive, le curieux découvrira dans le musée attenant une formidable épopée historique.
Il faut dire que Cl. Alexandre prend un malin plaisir à faire découvrir son palais aux visiteurs. C’est là que commence le jeux de cache-cache : chaque coin et recoin recèle un détail important.
Il faut savoir…
Définition du mot "orfèvre" :
 | 9H de travail pour la décoration |
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"L’or n’a rien à faire là-dedans ! - précise Cl. Alexandre
- en fait un orfèvre est la personne qui travaille un métal quelconque, du vermeil, de l’or, de l’argent, mais aussi de l’étain, du plomb, de la résine … pour lui donner toute sa noblesse".
D’où l’expression : "Etre orfèvre en la matière", c’est-à-dire être habile, expert.
Un prototype est un premier exemplaire construit, un modèle original.
Différence entre "soldat de plomb" et "figurine historique" : elle est de taille… puisque chaque composition est UNIQUE. Par ailleurs, tous les détails apparaissent sur la figure historique. La "lecture" à la loupe ne permet aucune erreur ! Le travail n’est pas aussi pointu pour les soldats de plomb, fabriqués en série…
Pour les figurines, soldats et officiers se différencient dans le corps, la couleur, le costume, l’expression du visage, les mouvements du fantassin, du cavalier et du cheval, les attitudes… ; alors que pour les soldats de plomb, un simple drapeau peut marquer la différence.
Seule la loupe permet de voir les yeux bleus d’un soldat, des armoiries figurant sur une selle, les belles bacchantes des grognards, rousses ou brunes, ou encore la moustache pointue fièrement portée...